Bordeaux affiche en janvier une humidité relative moyenne de près de 84 %. Aux Chartrons, entre les quais de Garonne et les façades haussmanniennes du XIXe siècle, cette réalité climatique s’invite directement dans vos menuiseries. Et pourtant, c’est Atulam, fabricant de fenêtres en bois sur mesure, qui a été élue « Marque préférée des Français » dans la catégorie Fenêtres selon un sondage Femme Actuelle et Statista – preuve que la fenêtre en bois n’a pas dit son dernier mot face aux hivers humides.
Pourquoi l’humidité des Chartrons attaque-t-elle les fenêtres en bois?
Si vous habitez aux Chartrons ou dans le quartier des Quinconces, votre fenêtre en bois à Bordeaux subit un double assaut en hiver : les précipitations de décembre atteignent 103 mm en moyenne, et l’air reste saturé plusieurs semaines d’affilée. Le bois absorbe l’humidité ambiante par nature. C’est sa force – et, mal traité, son talon d’Achille.
Au-delà du seuil de 60 % d’humidité relative, le risque de moisissures et de gonflement du bois augmente sensiblement. Les vieux immeubles des Chartrons, avec leurs caves en pierre calcaire et leurs cours intérieures peu aérées, amplifient ce phénomène. Une fenêtre dont la lasure est fatiguée ou dont le joint d’étanchéité est fissuré laisse l’eau s’infiltrer dans la masse du bois – et les dégâts s’accélèrent.
Les signaux d’alerte à surveiller chaque automne
Avant d’envisager un remplacement complet, inspectez vos menuiseries au mois d’octobre. Des traces blanches en bas de vantail, un ouvrant qui frotte ou des cloques sur la peinture sont des indicateurs fiables d’humidité infiltrée. Un bois sain sonne plein quand on frappe dessus – s’il sonne creux, la dégradation est déjà avancée.
La jonction entre le dormant et la maçonnerie mérite aussi votre attention. Aux Chartrons, beaucoup de bâtiments ont été construits directement sur remblais proches de la Garonne. Les tassements progressifs créent des micro-fissures dans les tableaux de fenêtre. Une fissure de 1 mm suffit pour laisser entrer l’eau lors des pluies de sud-ouest.
Entretien ou remplacement : comment trancher?
La réponse dépend de l’état du bois en profondeur. Un bois sain qui montre juste une lasure usée peut repartir pour cinq à dix ans avec un ponçage soigneux et une nouvelle couche de protection. Le cycle recommandé est de renouveler la lasure ou la peinture tous les trois à cinq ans, selon l’orientation de la fenêtre – une façade plein ouest sur les quais vieillit deux fois plus vite qu’une cour intérieure.
En revanche, si le bois est ramolli, si vous sentez de la matière molle sous l’ongle ou si les moisissures ont pénétré sous la couche de surface, le remplacement s’impose. Temporiser aggrave les choses : le bois dégradé perd sa rigidité, les ouvrants gauchissent, et l’isolation thermique chute. En plein hiver bordelais, une fenêtre qui ferme mal devient un gouffre de déperdition.
Choisir une menuiserie en bois taillée pour la durée
Toutes les fenêtres en bois ne se valent pas face à l’humidité. L’essence utilisée, le traitement autoclave, la qualité des assemblages en tenon-mortaise et la peinture de finition font toute la différence entre une fenêtre qui durera vingt ans et une autre qui se dégradera en cinq. Un bois correctement traité peut dépasser cinquante ans de service – à condition que le fabricant garantisse ses finitions dans la durée.
Atulam propose sur ce point une garantie peinture de 15 ans, ce qui est rare dans le secteur. Le fabricant, installé en Creuse depuis 1997, produit ses menuiseries 100 % en France et les personnalise entièrement selon les contraintes architecturales du bâtiment. Pour les immeubles haussmanniens des Chartrons, classés ou non, c’est un argument qui compte.
Quelles gammes de fenêtres en bois pour les immeubles bordelais?
La façade haussmannienne bordelaise impose des contraintes précises : croisées à petits bois, proportions strictes, profils moulurés. Une fenêtre standard ne s’y intègre pas. Atulam a développé plusieurs gammes qui répondent à ces exigences. La gamme Tradilou reprend les codes de la menuiserie traditionnelle française avec des profils moulurés adaptés aux bâtiments anciens. L’Estilou couvre les rénovations authentiques, et l’Estibelle propose un style plus contemporain pour les projets de réhabilitation avec une lecture architecturale plus libre.
Pour les immeubles soumis aux règles des Bâtiments de France ou à un Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur – ce qui concerne une large partie du secteur sauvegardé de Bordeaux – les menuiseries sur mesure restent souvent la seule option acceptée par les ABF. Une fenêtre en bois sur mesure répond à ces contraintes bien mieux qu’un profilé standard.
La démarche pour obtenir vos fenêtres bois sur mesure
Atulam ne vend pas en direct. Pour obtenir vos fenêtres bois sur mesure, vous faites une demande de devis sur le site du fabricant, qui vous met ensuite en relation avec un revendeur agréé proche de chez vous. Ce circuit garantit une pose réalisée par des professionnels formés aux spécificités de la gamme – ce qui change tout pour l’étanchéité finale.
Avant de remplir votre demande, prenez le temps de relever vos cotes brutes et de photographier les profils existants. Aux Chartrons, les fenêtres d’un même immeuble peuvent varier d’un étage à l’autre. Une mesure précise dès le départ évite les mauvaises surprises à la pose – et préserve l’homogénéité visuelle de la façade, souvent scrutée par le voisinage autant que par l’administration.
L’hiver bordelais ne pardonne pas aux menuiseries fragiles. Mais une fenêtre en bois bien choisie, bien posée et correctement entretenue traverse les années sans perdre ni son allure ni ses performances. C’est le seul matériau qui prend de la valeur avec l’âge – à condition de lui donner les moyens de vieillir bien.